Les Biographies

Ensemble Polyphonique de Nîmes

Fondé en 1973 et dirigé par Roland CARLOT jusqu’en Janvier 2000, l’E.P.N. a collaboré avec des chefs d’orchestre et des musiciens professionnels renommés tels que : J.F. Paillard, S. Caillat, J. Gouzes, B. Verdier, A. Charron et L. Jean-Baptiste. A noter particulièrement :
en 1996, l’interprétation de la messe du XXIème siècle de J. LOUSSIER en présence du compositeur
une tournée en Tchécoslovaquie avec la messe en Ré de DVORAK. A Prague, à l’issue du concert l’E.P.N. fut invité à l’Ambassade de France pour son excellente prestation dans la cathédrale. Concerts d’honneur et de clôture aux Choralies de Vaison-la-Romaine
Depuis Février 2000, l’Ensemble Polyphonique de Nîmes est dirigé par Marie-Claude CHEVALIER
CONCERTS RÉALISÉS DEPUIS 2000

CARMINA BURANA de CARL ORFF en version originale : 2 pianos, percussions, jeux de scène et costumes d’époque ; plusieurs concerts en collaboration avec le Chœur de Lozère et le Chœur Louis Martini de Paris.
LE REQUIEM ALLEMAND de JOHANNES BRAHMS en avril 2001
STABAT MATER d’ANTONIN DVORAK en Décembre 2001. Concert de clôture de l’Automne Musical de Nîmes et à l’Eglise Saint-Séverin à Paris.
MESSE DU COURONNEMENT de MOZART : été 2002 à Nîmes, Marvejols, Florac et Anduze.
REQUIEM d’ANTONIN DVORAK le 15 Décembre 2002. Concert de clôture de l’Automne musical de Nîmes
REQUIEM de MOZART le 23 Mars 2003 à l’église Sainte Perpétue de Nîmes, également Concert à Montpellier et à Pézenas.
TE DEUM d’HECTOR BERLIOZ en Décembre 2003. Concert de Clôture de l’Automne Musical de Nîmes.
LE REQUIEM de GIUSEPPE VERDI en juillet 2004. Collégiale Saint-Jean de Pézenas
MESSA DI GLORIA de GIACOMO PUCCINI le 22 Juillet 2005. Collégiale Saint-Jean de Pézenas
TE DEUM d’HECTOR BERLIOZ en été 2005, à Paris, Mende et Clermont-Ferrand, en collaboration avec le choeur Louis Martini de Paris et le Chœur de Lozère.
LE MESSIE de GEORG FRIEDRICH HAENDEL en Décembre 2005. Concert de clôture de l’Automne Musical de Nîmes.
LA GRANDE MESSE en UT de MOZART en Juin 2006 à NIMES
LE ROI DAVID d’ARTHUR HONEGGER en Décembre 2006.
GLORIA et LAUDA JERUSALEM de VIVALDI en Mars 2007.
SOLOMON de HAENDEL en Décembre 2007.Concert de clôture de l’Automne Musical de Nîmes.
Messe en UT et 9ème Symphonie de BEETHOVEN en Mai 2008 à NIMES.
Messe en SI de BACH en décembre 2008 concert de clôture de l’Automne musical de Nîmes.
UN REQUIEM ALLEMAND de BRAHMS en décembre 2009 concert de clôture de l’Automne musical de Nîmes
REQUIEM de FAURE en avril 2009,
PASSION SELON ST-JEAN de J.S.BACH

le Requiem de FAURE au Grand Temple de Nîmes et en la Cathédrale d’Alès, l'opéra de GOUNOD : MIREILLE à Mende, Bouillargues, Mur de barrez et Nîmes, ainsi que la PASSION SELON ST JEAN de JS BACH pour clôturer l’Automne Musical de Nîmes en 2010
le GLORIA de VIVALDI à St Gervasy, la MISSA TRINITATIS de MOZART et le TE DEUM de HAENDEL à Nîmes, mende et Aramon. CARMINA BURANA l’opéra de CARL ORFF à bouillargues et Mur de Barrez. Pour clôturer l’Automne Musical le REQUIEM de CHERUBINI et la MESSA DI GLORIA de PUCCINI en présence de la petite fille du compositeur en 2011
le PAYS DU SOURIRE de F.LEHAR à St Gervasy, FUNERAL MESS OF QUEEN MARY de PURCELL et le dixit Dominus et Stabat Mater de VIVALDI à Nîmes et Codognan. CARMEN de BIZET à Bouillargues et Mur de barrez. Le REQUIEM de MOZART pour clore l’Automne musical de Nîmes en 2012
la MISSA BREVIS de MOZART et les Vêpres solennelles d’un confesseur de MOZART à Nîmes et Alès . l’opérette LA BELLE HELENE d’OFFENBACH à Garons et Mur de Barrez, et pour clôturer l’Automne musical de Nîmes le REQUIEM de VERDI en 2013

Le Magnificat de DURANTE, la Cantate 140 de J.S. BACH et la Messe en sol de SCHUBERT en mai 2014
Requiem de DURUFLE, DEUTSCHE messe de SCHUBERT et Messe basse de FAURE en mars 2015
La grande Duchesse de Gerolstein de OFFENBACH en juillet 2015

Marie Claude Chevalier - Chef de Choeur

Marie Claude ChevalierUne formation de haut niveau
Après de brillantes études à l’’ Ecole Normale de Musique de Paris, où elle obtient sa licence de piano dans la classe de Reine GIANOLI, elle est reçue au CONSERVATOIRE NATIONAL SUPERIEUR DE MUSIQUE DE PARIS et y remporte les premiers prix d’harmonie et d’accompagnement, dans la classe d’Henriette PUIG-ROGET. Elle se perfectionne, ensuite, avec Pierre SANCAN, compositeur et professeur au CNSM de Paris.
Une carrière internationale
Poursuivant sa carrière en soliste ainsi qu’au sein de différentes formations de musique de chambre, elle donne alors des concerts pour les radios et télévisions viennoises et françaises
Elle effectue de nombreuses tournées en Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Hongrie, Italie, Suisse, aux Canaries, aux Etats-Unis, etc.
D’abord assistante dans la classe de Lieder très réputée de Paul SCHILAWSKI au MOZARTEUM DE SALZBBURG, elle est nommée au CONSERVATOIRE NATIONAL SUPERIEUR DE MUSIQUE DE PARIS au poste d’assistante de chant et d’art lyrique.
Des enregistrements reconnus
Marie-Claude CHEVALIER obtient le prix du disque de l’Académie Charles CROS, en 1976, où sa brillante technique et son lyrisme sont reconnus par l’enregistrement du Trio de Georges Migot.
Privilégiant la musique baroque, elle se consacre également à la musique contemporaine en créant des œuvres d’’Antoine Tisné, notamment avec l’enregistrement, en 1984, de Bocéphal pour deux pianos et du Trio pour violon, violoncelle et piano. En 1986, elle effectue un enregistrement du Concerto pour piano et orchestre à vent d’Igor Stravinsky.
Une brillante carrière de chef d’orchestre et de chef de chœur
En 1983, elle crée son propre Ensemble instrumental, complété, en 1987, par un Ensemble vocal d’une vingtaine de choristes : c’est le naissance du groupe RES FACTA. Ces deux formations vont donner de nombreux concerts en France et à l’étranger.
En 1987, elle réalise avec l’ensemble RES FACTA l’’enregistrement numérique du motet De Profundis, Psaume 129 de Michel-Richard Delalande, souligné par la presse d’une critique élogieuse d’Alain Duault.
Depuis 1987, elle dirige le CHŒUR DE LOZERE, patronné par le Conseil Régional du Languedoc Roussillon et le Conseil Général de la Lozère.
En 1989, elle est nommée pour la Lozère, Professeur de technique vocale au CENTRE D’ETUDES POLYPHONIQUES ET CHORALES DU LANGUEDOC.

En novembre 1994, elle devient Directeur Musical de la CHORALE UNIVERSITAIRE DE CLERMONT-FERRAND.
En septembre 1996, elle succède à Louis MARTINI, fondateur de la Chorale des Jeunesses Musicales de France, à la Direction du CHŒUR LOUIS MARTINI.
En février 2000, elle succède à Roland CARLOT, à la direction de l’ENSEMBLE POLYPHONIQUE DE NIMES, et au cours de la même année, elle crée à Nîmes, l’ensemble vocal CANTO NUOVO.
L’animation de ces nombreuses formations nécessite une activité intense de la part de Marie-Claude Chevalier, qui parvient ainsi à regrouper plus de 150 choristes et jusqu’à 80 musiciens selon les œuvres interprétées, qui sont toujours d’une grande ambition, poussant ainsi les différents interprètes à se surpasser, avec au final de remarquables réussites énumérées plus loin.

Marie-Claude Chevalier a reçu à Mende en 2009 le Genêt d'Or. Ce prix, créé en 1982 à l’initiative du Conseil général et de l’amicale des Lozériens de Paris de la Lozère.
Elle a été nommée en 2015 Chevalier de l'Ordre des Arts et des Lettres.

Ensemble Sinfonietta

Marie Claude ChevalierMUSIQUE ET VOIX

Cet Ensemble a été créé en 2006 sous l’impulsion d’un groupe de musiciens professionnels gardois. La motivation et l’enthousiasme de ces artistes de talent sont incontestablement un gage de grande qualité musicale.
La direction musicale est assurée par Marie-Claude CHEVALIER, Chef d’orchestre et Chef de choeur, bien connue par ses nombreuses réalisations artistiques, en particulier en Languedoc-Roussillon.
Depuis 2009 l’Ensemble Sinfonietta est subventionné par la Ville de NIMES
Une Formation de Talents

L’orchestre de chambre à corde se compose de 12 cordes soit 7 violons, 2 altos, 2 violoncelles et 1 contrebasse.
L’orchestre Mozart réunit 20 à 25 musiciens : les cordes auxquelles s’ajoutent les bois et les cuivres attitrés de l’ENSEMBLE INSTRUMENTAL.
UN ENSEMBLE QUI FAIT SES PREUVES

Pour sa première saison, de nombreuses manifestations musicales :

Le MESSIE de G.F. HAENDEL au Festival de Clermont l’Hérault, à Pézenas, Aux Estivales de Beaulieu, à l’Automne Musical de Nîmes, au festival de Mende
en collaboration avec la communauté d’Agglomération, concerts à Manduel, Poulx , St Gilles, Caveirac et Bouillargues.
au profit de la recherche contre le cancer, concert à Nîmes et le REQUIEM DE MOZART à Alès
Depuis 2004 concert d’ouverture en Octobre de la saison musicale de CARPENTRAS
LA GRANDE MESSE EN UT de MOZART à Nîmes, le REQUIEM DE MOZART au Théâtre du Grau du Roi, un concert au Château de Montfrin.
En 2006 le ROI DAVID d’ARTHUR HONNEGER au Festival d’Automne de Nîmes .
En 2007 SOLOMON de G.F. HAENDEL au Festival de l’Automne musical de Nîmes.
En 2008 la 9ème Symphonie et la Messe en UT de BEETHOVEN, le REQUIEM DE DVORAK au Festival d’ART SACRE de MONACO et pour clôturer la saison, la Messe en SI de BACH au Festival d’Automne de NIMES.
En 2009 BEATUS VIR et MAGNIFICAT de VIVALDI, MIREILLE opéra de GOUNOD à ST GILLES, le REQUIEM de MOZART à MENDE et le REQUIEM ALLEMAND de BRAHMS au Festival d’Automne de NIMES.

En 2010 le Requiem de FAURE au Grand Temple de Nîmes et en la Cathédrale d’Alès, l'opéra de GOUNOD : MIREILLE à Mende, Bouillargues, Mur de barrez et Nîmes, ainsi que la PASSION SELON ST JEAN de JS BACH pour clôturer l’Automne Musical de Nîmes
En 2011 le GLORIA de VIVALDI à St Gervasy, la MISSA TRINITATIS de MOZART et le TE DEUM de HAENDEL à Nîmes, mende et Aramon. CARMINA BURANA l’opéra de CARL ORFF à bouillargues et Mur de Barrez. Pour clôturer l’Automne Musical le REQUIEM de CHERUBINI et la MESSA DI GLORIA de PUCCINI en présence de la petite fille du compositeur
En 2012 le PAYS DU SOURIRE de F.LEHAR à St Gervasy, FUNERAL MESS OF QUEEN MARY de PURCELL et le dixit Dominus et Stabat Mater de VIVALDI à Nîmes et Codognan. CARMEN de BIZET à Bouillargues et Mur de barrez. Le REQUIEM de MOZART pour clore l’Automne Musical
En 2013 la MISSA BREVIS de MOZART et les Vêpres solennelles d’un confesseur de MOZART à Nîmes et Alès . l’opérette LA BELLE HELENE d’OFFENBACH à Garons et Mur de Barrez, et pour clôturer l’l’Automne musical de Nîmes le REQUIEM de VERDI

Ce répertoire à géométrie variable offre un programme éclectique, qui peut toucher un large public (scolaire, mélomane)

Françoise LEVECHIN-GANGLOFF

Maurice DurufleFrançoise LEVECHIN-GANGLOFF a fait ses études musicales au ConservatoireNational Supérieur de Musique de Paris (piano, déchiffrage, clavecin, écriture, orgue). A la Sorbonne, elle a obtenu le diplôme de musicologie. Elle a travaillé l’orgue avec Solange Chiapparin, Gaston Litaize et dans la classe de Rolande Falcinelli au CNSM de Paris.
Titulaire des grandes orgues de l’église Saint-Roch à Paris, elle est professeur à laSchola Cantorum et présidente du Conservatoire International de Musique de Paris Elle est également professeur honoraire du Conservatoire National Supérieur de de Musique et de Danse de Paris.

 

 

  

 


Maurice DURUFLÉ

Maurice Durufle L'œuvre est pour chœur mixte avec des solistes mezzo-soprano et baryton. Il existe en trois orchestrations : la première, chronologiquement, étant écrite pour grand orchestre, la seconde pour orgue, suivant de peu la précédente, et la troisième, finalisée en 1961 pour un orchestre d'effectif plus réduit. La partition est dédiée à la mémoire de son père. Lorsqu’il reçut la commande, Duruflé travaillait sur une suite pour orgue utilisant des thèmes du chant grégorien. Duruflé inclut des pièces de cette œuvre dans le Requiem, qui reprend de nombreux thèmes de la messe grégorienne pour les morts. Presque tout le matériau thématique de l'œuvre provient du chant grégorien. La première de la version pour grand orchestre a été faite à Paris, salle Gaveau, le 2 novembre 1947 avec l'Orchestre National de France sous la direction de Roger Désormière, avec comme solistes, Hélène Bouvier et Camille Maurane.
L'œuvre comporte neuf mouvements sans inclure toutefois le texte du Dies iræ, pourtant une partie des plus connues de la messe de requiem. À la place, Duruflé a choisi les textes plus calmes et plus méditatifs du requiem. Sa durée d'exécution est d'environ trois quarts d'heure. La voix de mezzo-soprano chante le cinquième mouvement, Pie Jesu. La voix de baryton chante le troisième mouvement Domine Jesu Christe, et le huitième Libera me. Duruflé déclara qu'il préférait lui-même que les parties solistes soient chantées par un pupitre entier du chœur et l'œuvre est souvent exécutée ainsi.


Antoine TISNÉ

Antoine Tisne Antoine Tisné a commencé ses études musicales au Conservatoire de Tarbes. Il est entré au Conservatoire de Paris en 1952 en classe d'écriture musicale.
Il fut ensuite élève de Georges Hugon en harmonie et de Noël Gallon et de Jean Rivier en Fugue et Contrepoint, puis eut comme maîtres Darius Milhaud et André Jolivet. Il a gagné un Second Grand Prix de Rome en 1962.
Inspecteur principal de la musique au ministère des Affaires culturelles entre 1967 et 1992, puis inspecteur de la musique chargé des conservatoires municipaux de la Ville de Paris, Antoine Tisné a composé plus de trois cents œuvres allant des pièces pour instrument solo à l'orchestre symphonique. Ses œuvres sont enregistrées en France (MFA, REM, Calliope), aux États-Unis, au Danemark et ailleurs. Il était Officier de l'Ordre national du Mérite, Officier des Arts et des Lettres et a été décoré des Palmes académiques.
Il a obtenu, entre autres récompenses, le Prix de la Fondation Copley, le Prix Halphen, le Prix Lili Boulanger, le Prix de la Fondation Koussevitsky, le Prix Casa de Velázquez, le Grand Prix musical de la Ville de Paris, le Prix des compositeurs de la SACEM.
L'œuvre d'Antoine Tisné est celle d'un humaniste pour qui les procédures de compositions ne sont qu'un outil destiné à restituer au mieux les explorations de son imaginaire sans jamais être en soi le générateur essentiel des œuvres composées. Les nouvelles technologies, s'il sait les apprécier, n'entrent pas dans son schéma de pensée comme substitut délibéré de l'inspiration ou comme alternative à un discours musical dont il aime qu'il soit empreint de spiritualité. L'œuvre d'Antoine Tisné est résolument expressive et n'a nul besoin d'être, au moment de son interprétation, suivie voire précédée de commentaires explicatifs.
On entre dans l'univers de Tisné comme on entre dans celui d'un peintre ou plus encore peut-être dans celui d'un architecte par sa dimension spatiale et par son énergie quasi-tellurique. Antoine Tisné est un musicien des espaces. Ces espaces ou ces champs ignorent la vacuité ; ils sont chargés spirituellement, affectivement, historiquement, qu'ils soient réels ou purement oniriques, si tant est que l'on puisse définir dans ce foisonnement la solution de continuité entre le réel et l'irréel. Mais son monde est aussi le nôtre.